Restaurant Cochon Bourgeois

Le Cochon Bourgeois. Voilà plusieurs fois qu'on y s'y éclate les papilles, mais je ne trouve jamais les mots. On en revient encore une fois et plutôt que de vous parler du contenu, je vais évoquer le contenant.

Le Cochon Bourgeois. Voilà plusieurs fois qu'on y s'y éclate les papilles, mais je ne trouve jamais les mots. On en revient encore une fois et plutôt que de vous parler du contenu, je vais évoquer le contenant.

L'iode, les embruns, le vent marin, le cri des mouettes, les sirènes de bateaux, tout ça c'est bon pour le moral. Comme la mer est loin de Berlin on s'est rabattu sur des huîtres. C'est presque la même chose. Le hasard a beau être hasardeux, il fait parfois bien les choses, puisque nous étions à la Hauptbahnhof et son bar à huîtres.
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J’ai décidé d’inviter des gens qui ont un rapport avec Berlin à rédiger une note sur ce blog. Je commence avec Paula. Nous étions dans un restaurant indien quand je lui ai fait la proposition. Elle s’est tout de suite mise au travail, prenant même des photos. Paula a 10 ans, elle a écrit sa note en Allemand et choisi ses photos elle-même, j’espère que la traduction ne trahira pas trop sa prose.

Il faut pédaler longtemps pour arriver au Weinhaus Hoff, un restaurant en plein coeur de Kreuzberg 36. Une petite terrasse et 7 ou 8 tables à l’intérieur. Spécialisé dans la cuisine souabe (Schwäben, c’est à dire de la région entre Stuttgart, Munich et la Suisse) c’est aussi un bar à vin. Le propriétaire a d’ailleurs planté une petite vigne sur le trottoir. C’est une excellente adresse pour découvrir les vins allemands si comme moi, des vins allemands vous ne connaissez que les vins... alsaciens.

Au 45 de la Rykerstrasse dans Prenzlauer Berg, on trouve un tout petit Sushi, 5 tables au maximum. Le patron fait tout, il accueille les gens, prends les commandes, prépare les sushi et les sert. Il doit y avoir 3000 Sushi Bar à Berlin, mais c’est la première fois qu’on me parle de riz et de thon avec autant d’enthousiasme. Le maître Suchi, un turc allemand de 35 ans, Gencis Güngör-Benken est passionné par les Sushis. Ca se voit, entre autre, à la manière avec laquelle il présente ses grandes assiettes de Nigri, de Maki ou d’Uramaki.

Le restaurant Pranzo e Cena est au rez-de-chaussé d’un drôle de bâtiment qui fait l’angle entre la Goltztraße - la rue du Café M - et Pallasstraße - la rue du Bunker Pallass. Une longue salle avec 4 gros lustres. Des nappes en papier sur les tables. En passant la porte, je retrouve un peu l’ambiance d’une trattoria du Travestere. Une énorme salade avec des chipirons pour 9€ et une entrecôte grillée pour 14€ accompagné de fenouil, haricots, endives et pleins d’autres légumes sautés, mama mia! Le Chianti est très léger, plus proche d’un Bourgueil. 9€ le pichet de 50cl. Bonne adresse pour pasto senza chichi, comme on dit.

Un nouveau restaurant a ouvert au début de l'année à l'angle de Südstern et de Lilianthalstraße dans Kreuzberg. NoiQuattro. Nouveau, seulement à Kreuzberg, puisque c'est l'annexe de celui qui est dans la Karl-Marx Allée depuis quatre ans. Il arrive, précédé d'une certaine réputation. On n'a pas pu résister, on a essayé.

Le restaurant Paris Moskau est à quelques pas de la nouvelle Hauptbanhof de Berlin. La dernière fois qu'on y est allé, l'ancienne petite maison de chef de gare se dressait de l'autre côté d'un océan boueux, le chantier de la Haupbahnof battait son plein, mais cela n'arrêtait pas les clients qui connaissaient l'adresse. Effectivement, c'était fabuleux, tellement, qu'on décida d'y retourner un an après.

À quelques pas de Gendarmenmarkt, se trouve le restaurant Vau. Il était midi, le soleil brillait dans un ciel très bleu pour un mois d'octobre et notre petite balade dans Mitte nous avait ouvert l'appétit. Ça tombait bien, car nous étions à Gendarmenmarkt, et le midi tous les plats de la carte du Vau sont à 12 euros. Ce tarif dans un restaurant étoilé ça vaut plus que le coup, alors que croyez-vous que nous fîmes ?

La focaccia est un petit restaurant sicilien dans Charlottenburg. Une dizaine de tables avec nappes blanches et grands verres à pied, dans une salle dont le centre est occupé par le comptoir en bois et un gros percolateur Cimbali rouge.
On s'assoit, il y a de la place entre les tables. En face de moi un mur en briques très rustique, les autres sont peints d'un léger vert pistache. Comme décoration, une belle photo en noir et blanc d'un village et deux lustres. C'est simple et clair. Dans l'air, du Jazz.

En ce moment, la rue de Dieffenbachstrsse à Kreuzberg est très agréable. Elle est protégée de la canicule par de volumineux platanes et les les grands trottoirs sur lesquels de nombreux bars étalent leurs terrasses lui donnent des airs de ville de Provence.

Dérrière le Dom (la cathédrale de Berlin), de l'autre côté du Spreecanal, on trouve sur le quai, au raz de l'eau, l'entrée du restaurant Noodle Kitchen. Vous voyez? Bon, on y va.

Où cette photo a-t-elle était prise? En suède? Au Canada?
Non à Berlin. Dans Treptow

À quelques pas de Hackesher Markt, se dressent l'Institut Cervantes et son restaurant Pata Negra. Si le Chef, Enrique Serván, est hispanisant ( il est péruvien), ne vous attendez pas pour autant à manger des tapas et des paellas. Il utilise des ingrédients espagnols comme le Jambon Pata Negra ou l'Orchata, mais accommodé à sa manière, je devrais plutôt dire accommodé de deux manières.